Description
Le Palazzo Reale de Pise se dresse sur le Lungarno Pacinotti. Il fut la résidence d'hiver de la cour des Médicis, puis des Lorraine et des Savoie, et c'est aujourd'hui le Museo nazionale di Palazzo Reale, avec des tableaux, des meubles, des tapisseries et des armures.
Il fut construit en 1583 par François Ier de Médicis, d'après un projet de Bernardo Buontalenti, à la place de l'ancien palais des Médicis près de San Matteo. Pour lui faire de la place, on démolit des boutiques et même une église.
Le projet a intégré des maisons-tours médiévales, en partie encore visibles, et le palais fut remanié plusieurs fois aux XVIIe et XIXe siècles. Sur le côté subsiste la tour des Gaetani, dite Verga d'Oro. Dans une ruelle à gauche, on voit les arcs en plein cintre d'un édifice médiéval, aujourd'hui bas parce que le sol s'est rehaussé.
Depuis la cour, on aperçoit une tour ancienne plus facile à reconnaître, avec un portail en arc en pierre de verrucano et de petites fenêtres à linteau pentagonal. Au rez-de-chaussée subsistent les restes d'une loggia à deux colonnes aux chapiteaux historiés, en partie usés.
Le Museo nazionale, ouvert depuis 1989, conserve les témoignages des familles qui y ont habité : tableaux, portraits, meubles, tapisseries et armures.
Avec la cour arrivaient des hôtes illustres. Parmi eux, Galilée, et le savant Francesco Redi, qui mourut ici le 1er mars 1697. Pierre-Léopold de Lorraine aimait y passer l'hiver, pour le climat doux de la ville.
Le nom « Reale » vient des Savoie, qui y séjournèrent après l'Unité. Le palais passa à l'État italien en 1919.
Des passerelles permettaient aux grands-ducs d'aller à la messe dans l'église voisine de San Nicola sans descendre dans la rue. L'une fut détruite par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale puis reconstruite ; du côté de la via Santa Maria, on voit encore le passage vers le palazzo delle Vedove.
Il fut construit en 1583 par François Ier de Médicis, d'après un projet de Bernardo Buontalenti, à la place de l'ancien palais des Médicis près de San Matteo. Pour lui faire de la place, on démolit des boutiques et même une église.
Le projet a intégré des maisons-tours médiévales, en partie encore visibles, et le palais fut remanié plusieurs fois aux XVIIe et XIXe siècles. Sur le côté subsiste la tour des Gaetani, dite Verga d'Oro. Dans une ruelle à gauche, on voit les arcs en plein cintre d'un édifice médiéval, aujourd'hui bas parce que le sol s'est rehaussé.
Depuis la cour, on aperçoit une tour ancienne plus facile à reconnaître, avec un portail en arc en pierre de verrucano et de petites fenêtres à linteau pentagonal. Au rez-de-chaussée subsistent les restes d'une loggia à deux colonnes aux chapiteaux historiés, en partie usés.
Le Museo nazionale, ouvert depuis 1989, conserve les témoignages des familles qui y ont habité : tableaux, portraits, meubles, tapisseries et armures.
Avec la cour arrivaient des hôtes illustres. Parmi eux, Galilée, et le savant Francesco Redi, qui mourut ici le 1er mars 1697. Pierre-Léopold de Lorraine aimait y passer l'hiver, pour le climat doux de la ville.
Le nom « Reale » vient des Savoie, qui y séjournèrent après l'Unité. Le palais passa à l'État italien en 1919.
Des passerelles permettaient aux grands-ducs d'aller à la messe dans l'église voisine de San Nicola sans descendre dans la rue. L'une fut détruite par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale puis reconstruite ; du côté de la via Santa Maria, on voit encore le passage vers le palazzo delle Vedove.